J'ai décidé d'alterner les posts sur Mexico city et Tulum (même si j'ai fait 10 jours à CDMX, puis 7 ou 8 à Tulum et enfin 2 dernier à CDMX) parce que comme on a fait énooormément de choses à Mexico city, dont pas mal de visites de musées et petites pépites culturelles, je n'avais pas envie que mes posts soient trop redondants ou assommants d'informations à la longue ^^"
Alors alterner avec le soleil et le côté farniente de Tulum me semble être une bonne option !
Franchement, si je pouvais organiser mes voyages comme dans mes rêves les plus doux, ça ressemblerait à ça : 2-3 jours d’exploration à fond les ballons : visites, marches, baroudage, “allez encore un petit détour, ça a l’air sympa là-bas !”, suivis d’une journée entière à lézarder au soleil, un petit jus de fruit frais à la main, au bord d’un joli point d’eau. Le combo parfait : aventurière hyperactive puis petit lézard vitaminé. Et hop, on recommence ! Bon, dans la vraie vie, ça ne marche presque jamais comme ça, mais on a le droit de rêver, non ?
Et vous qui me lisez, vous êtes plutôt team découverte non-stop ou team détente en mode “ne pas déranger, je recharge mes batteries” ? Plutôt ville et rooftops, ou nature, oiseaux et arbres partout ?
J'ai découvert par exemple lors de ce voyage que mon amie Dodie avait tendance à préférer la ville aux campagnes, forêts et autres coins de nature =O Ce que je ne savais pas du tout !
De mon côté, je pourrais presque imaginer un voyage sans mettre un pied en ville (même si la shoppeuse en moi hurle déjà en imaginant les boutiques manquées…). Mais impossible pour moi de me passer de verdure, de lumière filtrée entre les branches et d’un bon bol d’air pur. La nature, c’est mon bouton “reset”.
On croyait qu’il y avait quatre lodges autour de la piscine naturelle, mais au final, on n’en a vu que deux (d'ailleurs, on a vu qu'une ou deux fois le couple qui avait loué le second).
Et coup de chance : le nôtre était parfaitement placé, juste en face de cette piscine de rêve. Une eau claire, presque magique, qui changeait complètement d’ambiance selon l’heure. Le matin, les rayons du soleil traversaient l’eau comme dans un film fantasy : il ne manquait que les petites fées. Et le soir… oh le soir ! Les petites loupiotes allumées autour faisaient danser des reflets dorés à la surface. Mood détente absolu.
Notre lodge à nous ? Parfait. Confortable, pratique, cosy, avec tout ce qu’il faut pour cuisiner de bons petits plats improvisés (évidement par Dodie, sachant que si j'avais essayé j'aurais probablement fait tout cramer, la cabane avec x). Et bonus non négligeable : la clim. Oui, la vraie bénédiction quand on rentrait d'une journée vadrouille !
Bon, là pour vous c’est tout frais, mais moi… je venais d’enchaîner 10 jours à Mexico City, et mon corps réclamait de la chillance absolue avec la force d’un chaman maya invoquant la pluie.
Autant dire que le timing était parfait. À peine arrivée, Dodie m’a sorti un “viens, on se pose”, m’a tendu un petit verre bien frais (l’amitié, la vraie xD), et hop : on s’est installées en mode loukoums heureuses.
D’abord sur notre terrasse, les pieds presque dans la piscine naturelle… puis à l’intérieur, quand j’ai officiellement rencontré nos colocs de la semaine : les moustiques. Nombreux. Insistants. Et clairement ravis de faire ma connaissance.
Parce que oui, j’adoooore les pays chauds et humides… sauf que Tulum ne joue pas dans la même catégorie. Je pensais avoir vu le pire niveau “sauna ambulant” : le Japon en plein été, la Floride, la Thaïlande… mais non. Tulum a gagné la médaille d’or de l’humidité. Et là, petit moment intime (attention, confession time mdr) : je ne transpire quasiment jamais. Genre jamais. Mais à Tulum, dès que tu mets un pied dehors, t’es déjà moite. Pas une minute de grâce. Tu deviens une version légèrement brillante de toi-même en 4 secondes chrono.
Bon, on finit par s’y faire, la chaleur écrasante incluse, mais les moustiques… ça, c’est une autre histoire.
Premier vrai défi du séjour : ces petites créatures infernales. Elles sont partout. Et évidemment, elles adorent les endroits les plus jolis. Donc nous, on a passé la semaine à alterner entre : s’enduire généreusement de crème anti-moustiques (écolo, svp), et se gratter comme si on répétait un remix de Thriller version démangeaisons. Ces fourbes trouvent TOUJOURS les 3 cm² que t’as oubliés.
Autant vous dire que je vais devoir retoucher toutes mes photos pour OF prises là bas, parce que les piqûres rouges façon constellation sur les fesses… comment dire… c’est pas hyper vendeur mdrrrr.
Très vite, on a découvert un truc : à Tulum, tout est un peu éloigné de tout xD
Sauf si tu veux prendre un hôtel basique en plein “centre”… mais le centre, c’est littéralement une grande avenue et… voilà. Merci, au revoir.
Donc pour aller manger quelque chose de sympa, faire un peu de shopping, ou profiter d’une journée plage digne d’une carte postale, il faut deux choses : de la motivation et/ou du budget. Idéalement les deux.
On a donc alterné entre longues marches sous le soleil écrasant, trajets en vélo où tu rôtis également sous le soleil mais sans le sentir grâce au vent (encore plus traitre dois-je dire), et taxis… beaucoup trop chers pour ce qu’ils sont. Franchement, on a du en tout payer le prix d’une course qui pourrait t’emmener de Bruxelles à la Lune.
Une fois installées, Dodie m’a donc fait faire le tour du quartier! Ambiance jungle chic, routes en terre, chaleur de four solaire bien suuuur. Puis on a décidé d’aller se trouver un petit resto à proximité pour manger encore plus d'avocat pour ma part !
Après ça, je crois qu’on s’est lancées dans une mission cruciale : faire des courses pour pouvoir cuisiner au lodge. Parce que bon, manger dehors matin, midi et soir… c’est sympa deux jours, mais ton budget fond plus vite qu’un sorbet au soleil de Tulum (spoiler : le budget a quand même été explosé mdrrr).
Et puis, rien ne vaut le plaisir de manger un petit plat maison dans un joli lodge tropical.
Et franchement ? C’était une expérience en soi. Je suis restée sous le choc devant les avocats locaux. Des monstres. Des avocats qui pourraient servir d’oreiller de voyage, tellement ils sont énormes. J’en ai pris un dans ma main : il faisait littéralement la taille de ma tête. J’ai eu un petit moment de respect. Limite j’ai hésité à lui dire “bonjour monsieur”.
Pendant ce temps, Dodie inspectait le rayon boissons comme une archéologue motivée. Le brief : trouver quelque chose d’alcoolisé, mais pas trop fort, pas trop inconnu, et si possible pas trop dangereux. Elle inspectait les étiquettes avec un sourcil levé, me demandant à MOI ce que j'en pensais (XDDD), c’était beau de voir qu'elle me faisait confiance sur un sujet que je n'ai jamais et que je ne maitriserais jamais : l'alcool. Finalement, on a rempli notre panier de quoi survivre, cuisiner, trinquer… et une recharge d'antimoustique, toujours.
























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